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. ۰•● Ca mi ॐ . 1994 . Octo bre . Sn ow - S kat e - S u rf . .

Chee rful, Aggre ssive, m ature, Im agina tive, Ike able, Loyal, Enlig htened

J'ai renoncé à ça le 14 mars 2008 .

Je an- Paul Sart re a écrit: « l'enfer c'est les autres ». Sur ce, je suis d'accord avec lui. Les humains me répugnent, car j'ai vu ce qu'il y avait de plus détestable en eux: les guerres, les pollutions, la violence... je suis impuissante face à la barbarie de l'homme et cela me détruit, m' empoisonne la vie. À tel point que je finis par me détester moi même. La peur des autres se manifeste également en moi par ma timidité excessive, mon enferment, ma profonde envie de "tout casser", que j'essaye de cacher à tout prix, mais que je mettrai en acte un jour ou l'autre. Je ne fais pas confiance aux autres, si je n'en ai pas le courage, je tente néanmoins de m'ouvrir un peu plus à eux.

Pi ct: Akie & Moi



H OLI DAYS

Un p etit bo ut d'mo rcea u q ue j'a ime :

_____________________C'est là que tout recommence. Etranges murs susurrent à nos oreilles. Elle est là attend l'éveil.
_____________________Mais tout a commencé et tout recommence. On a caché quelques morceaux de tête.Dans sa
_____________________boîte , bien intacts et mangeables. Je déteste rendre sur elle ; je fixe sa bouche. Bientôt, je sors
_____________________ma langue. Nécrophores. Ils adorent, épier, regarder, examiner. Si rien n'a bougé. Ne te réveille
_____________________pas ! Ceux qui marchent dans le noir. Te scrutent, te dévisagent, pénible songe. Informe image
_____________________de leur sillage. Ils déambulent sans pied. Leurs jambes exsangues. Moi je les connais bien !
_____________________Ils te passent, se lassent, t'assujettissent. Tes nuits glissent, se suivent. Leurs sangs s'unissent.
_____________________Sans saveur. Ton sauveur, effervescente absence. Vous n'existez pas ! Ils profèrent lentement,
_____________________l'anatomie aqueuse se dessinera. Son ventre se décharge vers le bas. La folie s'écoulant sur ses
_____________________genoux délicats. Quel sinistre corps, la veuve se pleure d'un organe perdu. Dehors. La réalité
_____________________l'effleure : elle chute, se cogne. Maltraite ses yeux suintants, palpe ses lèvres encore chaudes.
_____________________Liquide brûlant. Dormir. Aspire le suc des dieux, aime ça ! Tu n'existes pas. Ils te passent se
_____________________lassent t'assujettissent. Tes nuits glissent, se suivent. Leurs sangs s'unissent. Sans saveur.
_____________________Ton sauveur, effervescente absence. Vous n'existez pas ! Dis moi, pourquoi tes yeux s'inondent ?
_____________________Pleure pas ! Tout ça n'existe pas ! Dis moi, pourquoi ces têtes immondes ? Pleure pas, ce soir !
_____________________Tout ça n'existe pas ! Etrange femme murmure à mon oreille. Elle est là, sur moi veille. Ca n'a
_____________________pas de sens et tout recommence. Leurs danses lascives s'attardent sur toi, touche les, ils sont
_____________________pour toi ! Lèche les grands, lèche dedans ! Aussi vrai que toi, ils sont si vivants. Pur sang
_____________________d'enfant. Leurs bouches salivantes avalent les indices. D'une douce torture. Violente est l'ire !
_____________________Leurs membres tombent. Sur ta fleur à demi morte. Ne pleure pas ! Tu seras toujours la suivante !
_____________________________________________________Tu ne rêves pas !


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# Posté le dimanche 20 avril 2008 06:32

Modifié le samedi 18 avril 2009 19:57

.________ *_______Runaway .

.________ *_______Runaway .
.____*_ Réveillée du mauvais pied aujourd'hui. La voiture s'est crashée et je vais vraiment être en retard. Mon téléphone ne fonctionne pas parce qu'il est hors de gamme. Une de ces journées qui n'a pas l'air de vouloir finir. Tu ne peux pas me donner un coup de pied à terre. Je suis déjà au sol. Non tu ne peux pas parceque de toute façon tu ne peux pas m'attraper. Les cieux sont bleus mais le soleil n'apparait pas . Aujourd'hui c'est comme si j'étais sous un lourd nuage. Et je me sens si vivante. Je ne peux pas m'en empêcher, ne le réalise tu pas. Je veux juste crier et perdre le contrôle. Jeter mes mains en l'air et les laisser tomber. Oublier tout et m'en aller. Je veux juste tomber et me perdre. Riant tellement fortement comme blesser l'enfer. Oublier tout et m'en aller. Alors alors comment je fais si tu me demande . Je suis dans un combat avec le monde mais je gagne. Reste ici viens plus étroitement c'est ton propre risque. Ouais tu sais comment la vie peut être une chienne. Et je me sens si vivante. Je ne peux pas m'en empêcher, ne le réalise tu pas. Je veux juste crier et perdre le contrôle. Jeter mes mains en l'air et les laisser tomber. Oublier tout et m'en aller. Je veux juste tomber et me perdre. Riant tellement fortement comme blesser l'enfer. Oublier tout et m'en aller . M'en aller m'en aller. Je veux juste crier et perdre le contrôle. Jeter mes mains en l'air et les laisser tomber. Oublier tout et m'en aller . Je veux juste tomber et me perdre. Riant tellement fortement comme blesser l'enfer. Oublier tout et m'en aller . La vie est ainsi. C'est comme ça. Car la vie est ainsi. C'est comme ça. Oublie ce pour quoi tu cries. Laisse tomber tout a déjà été fait avant. Et si tu pouvais seulement laisser aller. Tu verrais. Que j'aime ta manière d'être.
Quand on se promène avec ta voiture. Et que tu me parles en tête à tête. Mais tu es devenu. Quelqu'un d'autre parmi tous les autres. Surveillant tes arrières comme si tu ne pouvais pas te détendre. Tu essayes d'être sympa. Tu me fais penser à un fou. Dis-moi pourquoi tu dois partir. Et rends les choses si compliquées. Je vois comment tu agis. Comme si tu étais quelqu'un d'autre cela me frustre. La vie est ainsi.Toi tu tombes et tu rampes et tu casses. Et tu n'as que ce que tu mérites. Et tu le transformes en honnêteté. Promets-moi que je ne te verrai jamais tricher. Tu es arrivé sans prévenir. Habillé comme si tu étais quelquechose d'autre. Là où tu es et là où tu regardes. Tu me fais trop rire. Quand tu prends ta pose. Tu enlèves tous tes vêtements BCBG. Tu sais que tu ne fais marcher personne. Oublie ce pour quoi tu cries. Laisse tomber tout a déjà été fait avant. & si tu pouvais seulement laisser aller. Tu verrais. Noirs sont les rues, la noirceur rampe sur les murs. La terre devient vivante et tous les néons sont appelé. Les démons sont idiots et une dame vêtue de noire. Elle est du type de nuit-insomniaque. Elle voit la proie et elle est alerte. Les temps sont dures mais elle s'en fiche. Elle est un vampire. Désir plus sombre que le noir. Elle est un vampire. Atteindre plus haut, aucun retour. Ses ailes sont la fin du spectacle de la nuit. Elle connaît ni le mal ni le bien. Mortes sont les places où cette divinité a été. Froide est la peau que cette créature a vu. Son univers est un océan de sang. Sa table de diner est un berceau de boue. Elle voit la proie et elle est alerte. Les temps sont dures mais elle s'en fiche. Elle est un vampire. Désir plus sombre que le noir. Elle est un vampire.
Atteindre plus haut, aucun retour. Ses ailes sont la fin du spectacle de la nuit. Elle connaît ni le mal ni le bien. La nuit est aveugle, la maîtresse elle t'appelle. Pour être de son côté à jamais. Suis la jusqu'à ce que sa soif sois repu. Un immortel mensonge, coeur-sang. Tu ne peux t'aider, elle t'a paralysée. Alors embrasseras-tu l'adieu du soleil. Et donner ta vie pour ne jamais mourir ? Elle est un vampire. Désir plus sombre que le noir. Atteindre plus haut, aucun retour. Désir plus sombre que le noir. Atteindre plus haut, aucun retour. Vampire ? L'humeur est moite, et la buée. A posé son voile sur nos bouches. Après l'amour le silence naît. Rien ne fait plus de bruit, qu'une mouche. Il n'y a plus à parler je te l'ai dit tout bas. C'était le dernier mot. Il n'y a plus qu'a croiser la courbe de nos bras. Nos doigts en mikado. & respirer, soupirer, s'évanouir, car ... Rien ne dure.
Le bonheur les promesses. Et le plus sur. C'est qu'un beau jour on cesse. De s'aimer, de se regarder, d'attendre de l'autre qu'il soit encore un peu tendre. Mais rien ne dure, tôt ou tard le bat blesse. Là où l'amour succombe à la tristesse. Comme le temps passe bientôt la lune. Déposera son voile de mariée. Sur nos corps ombrés d'infortune. Aux contours d'argent pétrifiés. Il n'y a plus a bouger, je t'ai touché le bras. C'était mon dernier geste. Il n'y a plus qu'a compter, à rebours et tout bas. Les heures qu'il nous reste. & respirer, soupirer, s'évanouir, mais ... Rien ne dure. Car la vie reprend tout. & le plus sur. C'est qu'au delà de nous. N'est que le vide et l'étrange est façonnant . Du souvenir d'avoir été enfant. Car rien ne dure. & nos rêves les plus fous sont des chimères, Abandonnées au trou .
*Mary je t'aime

# Posté le vendredi 04 avril 2008 12:48

Modifié le samedi 18 avril 2009 19:59